06/07/2013

Journée Internationale des coopératives et journée Internationale du baiser.

 

Coopératives

 

Message du Secrétaire général de l’ONU, M. Kofi Annan, à l’occasion de la Journée internationale des coopératives:

cooperatives.jpg"Le microfinancement, c’est notre affaire! Coopérer pour sortir de la pauvreté": tel est le thème retenu pour la Journée internationale des coopératives, ce qui semble tout à fait approprié en cette Année internationale du microcrédit. Il montre que les coopératives et le microfinancement, lorsqu’ils sont utilisés et administrés de façon appropriée, peuvent aider les plus démunis à améliorer leurs conditions de vie.

Les coopératives offrent depuis longtemps déjà des services financiers aux pauvres et aux personnes à faible revenu. Les caisses populaires et les mutuelles de crédit ont été créées pour atténuer la pauvreté et réduire l’endettement élevé des petits exploitants agricoles et des artisans dans les villes et les campagnes. Les coopératives poursuivent sur cette voie aujourd’hui, en particulier en offrant des services de microfinancement abordables et équitables. Les études de l’Organisation des Nations Unies montrent qu’en facilitant aux pauvres l’accès au crédit et à des produits d’épargne et d’assurance à faible risque, les services de microfinancement les aident à augmenter leurs revenus, protéger leurs biens et faire face aux crises.

Les coopératives sont bien placées pour aider les pauvres, notamment dans les régions délaissées par les banques commerciales. À l’inverse des établissements financiers qui cherchent à dégager un profit, les coopératives financières s’attachent avant tout à proposer des services qui bénéficient à leurs membres. Elles appartiennent en propre à leurs membres, qui sont aussi leurs clients et qui les gèrent démocratiquement. Elles sont proches des collectivités qu’elles servent et sont bien placées pour exécuter des politiques et des programmes adaptés aux conditions locales et aux intérêts et besoins de leurs membres. Elles peuvent ainsi renforcer la participation des pauvres aux mécanismes de prise de décision et de gestion. Dans le même temps, elles favorisent l’instauration de conditions sociales favorables au remboursement de la grande majorité des prêts.

Voilà pourquoi, dans le cadre des initiatives mondiales que nous avons engagées pour réduire la pauvreté et parvenir au développement durable, nous devons considérer les coopératives comme des instruments qui ont fait leurs preuves en permettant aux pauvres, en particulier aux femmes, d’avoir accès au microfinancement et de prendre leur destin en main. Voilà pourquoi l’Organisation des Nations Unies œuvre sans relâche pour encourager les coopératives. En cette journée internationale, j’encourage vivement les gouvernements et toutes les parties intéressées à faire de même.

La date officielle de cette journée est fixée au 1° samedi de juillet, elle change donc chaque année. Pour 2013, elle sera donc célébrée le 6 juillet.

 

Baiser

Cette journée internationale est née dans les années 90, et si le baiser a sa journée rien qu'à lui, le 6 juillet, on peut dire qu'il l'a obtenue "au mérite".

Le bisou a (toujours) de l'avenir !

banc-public.jpgMarque de tendresse, d'amour conjugal (ou autre) ou même rite adolescent, le baiser fait travailler nos muscles, contribue au renforcement de nos défenses immunitaires (voir plus bas) et apporte des enseignements nombreux sur l'état du (ou de la) partenaire.

 Dans l’histoire de nos sociétés, le baiser n'a pas toujours eu la signification que nous lui connaissons aujourd'hui. Dans l'antiquité, il était avant tout échangé d’homme à homme et constituait une sorte de reconnaissance sociale. Que dire à ce titre du baiser de Judas ?

 A la Renaissance, le baiser est devenu mixte et une marque d’amour entre homme et femme. Signification qu'il a largement gardée de nos jours en devenant l'expression de l’intimité, de l'affection, de l'amour ... et plus si affinités !

 De rite social, le baiser est ainsi entré dans le domaine de la vie privé. Quoique... l'histoire est un éternel recommencement et le baiser, mixte ou non, est redevenu dans certains milieux (artistes, people, ...) la marque de l'appartenance à un même cercle. Comme quoi on n'invente pas grand chose dans nos sociétés "modernes"...

 Cette évocation historique ne saurait être mieux conclue que par le poète qui rendait hommage aux "amoureux qui s'bécotent sur les bancs publics, bancs publics, bancs publics, en s'foutant pas mal du regard oblique des passants... honnêtes".

 

50 millions de bactéries échangées

Théâtre de nos échanges buccaux, le baiser transmet de très nombreuses bactéries et on estime à 50 millions la quantité échangée dans un "french kiss". [ndlr: les méthodes de comptage restent assez floues pour le moment !]

 

Compétition

Décidément, l'esprit de compétition est fortement ancré chez nos contemporains et on enregistre régulièrement des concours du plus long baiser. Entre le 6 et le 7 juillet 2005, un record a été établi à 31 heures et 30 minutes. L'histoire ne dit pas s'il a fallu réanimer les (heureux) gagnants

 

 

 

 

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